Souriez toujours, c'est le temps des nuits blanches et des romans à l'eau de rose.
C'est l'ère des gens à part, qui se glissent, à tout hasard, dans les méandres de nos coeur, dans les recoins de nos rêves. C'est la preuve de nos satisfactions et insatisfactions.
L'instabilité de nos nuits blanches et de nos rendez-vous manqués.
C'est le désir d'en vouloir plus, de s'imaginer en d'autres lieux, et autres circonstances.
C'est l'envie d'une autre époque, l'inquiétude de l'avenir.
Je parle au présent d'une présence douce à mon coeur, de mon inspiration la plus pure et de mes désirs les plus doux. Je parle des années qui défilent, des mots échappés dans le vent et du poids des promesses effacées aux abords du monde présent.
De la pluie des échecs, et des réussites aussi.
Des caprices, des saisons qui nous ont rendus faibles et incapables d'agir.
Des modes de vie qu'on ne choisit pas réellement, des raisons qu'on donne, et des coups bas qu'on subit.
Et chacun essaie à sa manière d'être libre.
Si parfois on est déloyal, c'est qu'on perd le fil et la distance.
C'est qu'on se met en pièces, sans le vouloir et sans le savoir.
C'est facile de trop en demander, de lier les mots et les ordres sans tenir compte des autres.
J'aime selon le bon vouloir du destin, sans la moindre paresse, la moindre rétissance.
» Suite
« Retour au blog de paille-a-son-x3